Retour à la page d'accueil
   L'association   |   Nos activités   | Informations   |   Bibliographie   |   Adresses utiles   


Questions fréquentes :

Vous avez une question dont vous pensez que la réponse peut servir aux autres face aux situations qu'engendre la maladie d'Alzheimer. Un professionnel y répondra ou validera la réponse que vous proposez.

Alors, aidez nous à remplir ce chapitre en nous écrivant  (précisez l'objet  "questions fréquentes") :

.

  Comment leur dire le diagnostic ? Est-ce utile ? (1)

L’annonce du diagnostic par le médecin est un moment douloureux pour les proches comme pour le patient, mais l’un comme l’autre grâce à cette information vont trouver une réponse aux questions angoissantes qu’ils se posaient.
Le malade trouve l’explication de ses pertes de mémoire ou de ses troubles du comportement qui étaient jusqu’alors source d’anxiété et de dépression car incompréhensibles.
Le proche comprend que son parent est malade ce qui va donner un éclairage différent, une interprétation moins négative, aux dysfonctionnements qu’il a constaté.
Le fait d’être au courant l’un comme l’autre du diagnostic permet de développer une relation empreinte de confiance.
D’autre part cette annonce quand elle est précoce va permettre au patient et à sa famille de prendre ensemble les dispositions qui leur semblent nécessaires concernant l’avenir.

  Le malade souffre t’il ? A-t-il conscience de son état ? (1)

Le malade est pendant longtemps conscient de ses dysfonctionnements ;
Il craint l’échec, il se rend compte qu’il a de plus en plus de difficultés pour faire les choses.
Il perd confiance en lui, se sent inutile et s’isole. Il perd ses repères, vit dans un espace et avec des gens qui lui deviennent progressivement étrangers, les objets eux aussi perdent peu à peu de leur signification,
Au fur et à mesure de l'évolution de sa maladie, les dysfonctionnements se généralisant, le patient à moins de moments de lucidité vis à vis de ses troubles, de plus son ressenti affectif s'émousse ce qui rend la conscience de son état moins douloureux..
C'est surtout le climat familial et la stabilité de l'environnement qui va aider le malade à vivre avec une certaine sérénité sa maladie.

(1) inspiré du livre de M P Pancrazi et P Métais "vivre avec un proche atteint d'Alzheimer" (interEditions)